Rapport sur la notion d’intérêt général fondant l’intervention des associations

logo vive les assos

Le Haut Conseil à la Vie associative vient de publier une remarquable réflexion sur la place et le rôle des associations dans la construction de l’intérêt général. Thème cher à BRIEF et souvent pilier de notre réflexion dès lors qu’il s’agit de réfléchir au positionnement stratégique de nos clientes ONG et Fondations, la prise en considération de leur contribution à l’intérêt général –pour ne pas dire le bien commun– est un élément nouveau et porteur d’espoir dans la construction économique et sociale de la société.

La reconnaissance de la contribution des associations à l’intérêt général constitue aujourd’hui un enjeu majeur pour l’ensemble du monde associatif, quelque soit le domaine d’activité ou le territoire d’intervention.
Il s’agit d’un enjeu majeur à plusieurs titres.

  • C‘est d’abord un enjeu à hauteur du poids que représente ce secteur d’activités : 85 milliards d’euros de budget annuel en 2014, 1,8 million de salariés soit 8% de l’emploi salarié total de l’économie française, 16 millions de bénévoles.
  • C’est un enjeu qui intervient dans un contexte de repositionnement significatif de tout le système de relations des acteurs associatifs à leur environnement institutionnel.
    C’est aussi un enjeu économique pour un grand nombre d’associations dont l’accès aux financements publics peut se trouver déstabilisé à la fois par ces changements structurels affectant les politiques publiques et le contexte de crise économique conduisant à une réduction des moyens budgétaires de l’État et des collectivités.
  • C’est enfin et surtout un enjeu de nature sociale.

S’affirmer en tant qu’acteur à part entière ou au titre des actions qu’elles promeuvent comme participant de l’intérêt général, ne constitue pas pour les associations une marque de distinction, mais une forme de reconnaissance de leur rôle dans la vie sociale, à côté d’une diversité d’autres acteurs, publics et privés.
A ce titre, elles ne revendiquent ni privilège, ni monopole d’aucune sorte dans leurs prérogatives d’intervention, mais souhaitent voir prise en compte la spécificité de leur modèle économique fondée sur leur mode de gestion désintéressée et la plus-value sociale et démocratique en découlant.

Télécharger le rapport (83 pages, 2,5 Mo) Rapport_du_HCVA_sur_l_interet_general

In this article